Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 17:42

 

Bah oui il m’arrive de penser que certains sont blasés de tout ce qui leurs arrive. Aller dans un bon restaurant, partager un repas fait d’un sandwich avec un ami, répondre au beau sourire d’un serveur sur la terrasse au bord de mer, prendre l’avion pour aller à Nice.

Survoler la côte, ou les riches propriétaires de somptueuses villas semblent recevoir des amis dans le jardin, moi ca me fait encore de l’effet, d’autant plus quand le temps agréable s’offre à moi quand je descends de l’avion, je ressens comme un avant gout de paradis.

Hier soir j’étais pour le boulot à Nice et j’avoue que je ne boude pas le plaisir qui m’était offert de prendre l’avion en sachant que j’aurai la soirée pour moi et quelles que heures à passer sur la promenade des Anglais que j’aime toujours autant.

Une fois une petite affaire à régler expédiée, je me suis laissé prendre par le charme de la cote d’Azur, sans ses touristes.

Je devais être le seul parce que dans l’avions tous faisaient la gueule apparemment. Il y avait bien sur le lot de beaux gosses habituels mais sans doute, déjà blasés par les voyages en avions et le décor magnifiques, ils ennuyaient de leurs amies et leurs I phones, tous faisaient la gueule et pourtant y en avait des beaux !

Moi j’ai pris l’avion pour al première fois a 18 ans et je ne cache pas que j’éprouve toujours le même plaisir aujourd’hui que ce jour ou j’ai découvert le bruit du décollage de l’intérieur et le ballet des hôtesses dans le couloir.

« PNC aux portes.... » J’adore ! C’est du folklore, ou pas, mais ca m’excite. J’essaye de me mettre à un hublot et je regarde la terre s’éloigner sous les nuages. Là haut le ciel est bleu les paysages sont extraordinaires et le me laisse aller à mes rêveries.

« Actuellement, nous survolons Lyon à une altitude de 11000 mètres et la température est de -38° ! » Ca me fait frissonner d’imaginer que sous mes pieds des gens sont en train de rentrer chez eux, sans savoir que je suis au dessus de leurs têtes...   

Vous allez me dire tu n’as qu’à le prendre tous les jours être bloqué dans un aéroport au bout du monde et tu verras si tu trouve cela toujours aussi excitant !

Et bien je vous le dit, oui, moi j’adore prendre l’avion et le temps n’y fait rien. Je trouve cela magique d’imaginer qu’en moins d’une heure mon décor puisse changer en un battement d’aile un peu comme si pour quelles que heures on pouvait changer de vie moi qui pour rien au monde ne voudrais en changer !       

Par Stephan
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 14:26

Mai

 

Douceur toute particulière en ce mois de Mai ou les viaducs offerts par le calendrier, donnent à penser, que nous pourrions être comme qui dirait, en vacances.

 

Moi j’ai toujours aimé le mois de Mai et pas seulement à cause des ponts.

 

Le premier dont je me souvienne est celui de l’année 1968. Et oui, je suis bien plus vieux que j’en ai l’air et j’ai connu le mois de Mai 1968 mais à l’écart...

 

Enfin connu c’est un bien mot, puisque mes parents et moi,  par un concours de circonstances incroyables, étions comme qui dirait bloqués, sur la côte d’Azur sans grande envie, il faut bien le reconnaitre, de rentrer sur Paris.

 

Un voisin âgé de tous justes dix-huit ans, nous faisait le récit chaque soir, les escarmouches avec les compagnies de CRS près de la fac ou il était inscrit. J’avais le sentiment de vivre les histoires qu’il nous racontait debout sur la table du salon et je me protégeais la tête des coups de matraque qu’il mimait pour nous expliquer la situation politique du moment.

 

Une fois il m’avait même montré son  torse marqué par un coup de matraque et j’avoue que j’avais été impressionné non pas par le la trace rouge et bleue laissée par la matraque sur son corps mais, par la beauté de son torse, déjà et oui… Denis si tu savais combien j’aimais dormir dans ton lit certains soirs et combien j’aimais caresser ta peau quand tu dormais…

 

Ma mère avait trouvé la situation inquiétante si bien que nous avions précipité nos vacances dans le Sud. Les rues étaient sans dessus dessous et particulièrement enfumées par les gaz lacrymogènes. Les nouvelles étaient assez alarmistes et personne ne savais dire ou cela allait s’arrêter.

 

Nous étions arrivé je ne sais comment à Saint Raphaël en voiture alors que les pompes à essence étaient toutes vides et une fois sur place notre quotidien était rythmé par la nécessité de trouver de la viande, du café et du sucre ce qui rappelait à ma mère la période de la guerre et des privations.

 

A ceci près que nous étions allongés sur la plage et que ce mois de mai là fut l’un des plus agréables que nous ayons jamais connu en famille…

 

Alors bien sur depuis 1968, des mois de Mai, il y en a eu d’autres. Certains chargés de plus ou moins d’émotions, d’autres sans relief mais jamais je n’ai oublié celui de 1968.

 

A cause de la situation Politique ?

 

Pas le moins du monde !  

 

C’est juste que chaque année ceux de ma tribu qui se souviennent de ce mois de Mai là, ne manquent jamais de répéter : « Vous vous rappelez de nos vacances sur la  Côte en  1968 ? »

 

Ma mère n’avait acheté  un bateau gonflable, un masque de plongé et des palmes, j’avais mangé des pan bagnat avec tous mes petits camarades. Bu mon premier panaché, pris mon premier coup de soleil et sans doute embrassé la première fille de ma vie, mais ça je n’en suis plus sur !

 

Ca c’était des vacances, un joli mois de Mai, le premier de ma vie et je crois la première prise de conscience qu’il fallait profiter des situations qui se présentaient car la vie rarement ne nous donne, de deuxième chance .

 

 

 

 

Par Stephan
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 00:49

 

 

Quand tout va bien, c’est difficile d’avouer qu’en silence, on pleure parfois. Moi je pleure assez souvent. Faiblesse ?

 

Je ne pense pas, enfin, pas au sens ou le plus communément, on parle de la faiblesse des hommes. Car j’ai d’autres faiblesses il faut bien le reconnaître, comme celle qui consiste à apprécier la compagnie des garçons. Et même s’ils sont beaux, je reconnais que cela ne me dérange pas plus que cela.  Mais j’ai d’autres faiblesses, rassurez-vous !

 

Bah oui, je pleure, c’est comme ça ! Le plus souvent c’est quand je me sens bien. Quand j’écoute Mozart ou Mahler, quand je vois un beau geste comme celui qui consiste à tendre la main à quelqu’un qui vient de chuter.   Mais il m’arrive aussi de pleurer pour d’autres raisons.  

 

Tiens hier j’ai pleuré parce qu’en travaillant dans le jardin, j’ai retrouvé par hasard, une bague que j’avais perdu il y a deux ans. Comme un cadeau dans une motte de terre, elle m’est littéralement tombée dans la main alors qu’elle se trouvait sous terre.

 

Je l’avais achetée, alors qu’à la fin d’une histoire d’amour j’avais jeté dans la Seine, celles qui m’avaient été offertes. Et perdue alors que je jardinais pour sans doute, oublier tout le reste.

 

Je sais c’était ridicule que d’imaginer que je jetais à l’eau mon histoire et celui qui l’incarnait. Elle n’avait pas une très grande valeur, sauf pour moi peut-être. Je m’étais fait à l’idée d’enserrer mes doigts dans des anneaux métalliques, qui n’aient aucune signification particulière.

 

Refuser la bague vue comme le symbole d’un serment oublié, mais retrouver le plaisir de donner à la main une autre mission que celle qui consiste à caresser une nuque endormie. Souligner un geste, en empêchant le doigt de se plier, voilà à quoi peut servir une bague sans signification matrimoniale.

 

« Dis moi une chose Stephan, mais ne le prend pas mal ; Est-ce que quand je serai morte, tu te mariera ? »

Par Stephan
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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 16:38

 

 

 

 

Les surnoms ridicules, dont nous sommes  parfois affublés par nos amis et relations, quand ce n’est pas depuis l’enfance, par les membres de notre famille, nous restent parfois à vie. Il arrive aussi qu’ils disparaissent ou remontent à la surface au détour d’une conversation ou d’un souvenir.

 

Etant enfant j’ai le plus longtemps été appelé « Mon Lapin » et n’allez pas imaginer pour autant que j’ai de grandes oreilles, elles sont normales même si j’entends plutôt bien, surtout les conneries qu’on dit sur moi.

 

Mes copains d’enfance m’appelaient ‘Phan’, parce que sans doute Stephan  était trop compliqué et puis cela a vite été ‘Le parigot’ parce vivant assez souvent à la campagne, j’étais plus facilement identifiable dans  leurs discussions. Cela devait également dire attention il est fragile il ne connait pas les usages de la campagne.

 

Le premier mec qui, pour des raisons intimes, m’a donné un surnom m’appelait ‘Mon coeur’. Sans doute parce qu’il m’avait pas mal donné sauf son cœur et que c’était là, un moyen pour lui, de se souvenir que s’il me laissait tomber en plus de ma carte bleue, il risquait aussi de perdre ce que je lui avais donné sans retenue, mon cœur à moi.

 

Depuis un an a peut près un mec qui me rend visite de temps en temps m’appelle mon BB. Qu’il s’agisse de nos étreintes, comme des messages qu’il me fait parvenir, ils sont tous ponctués par des BB.

 

Moi BB !!!

 

Vous avez vu la tronche du BB ???? Ca m’énerve ! Mais je l’aime bien alors je le laisse faire vu que dans sa langue ca semble vouloir dire la même chose que dans la mienne et qu’à chaque fois qu’il me le dit  il me fait un grand sourire

Par Stephan
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Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 13:36

 

 

Voilà quels jours de repos qui s’annoncent et je dois reconnaitre, je n’en suis pas mécontent. Je vais vous dire ce que l’on appelle le bonheur, ça épuise !

 

Oh bien sur quand on me lit, même entre les lignes, il n’y a rien d’extraordinaire dans ma vie. Je ne vais pas vous parler de mon bonheur avec mon Nouvel Iphone et pour cause, je n’en ai pas !

 

Encore moins de mon écran ultraplat TV HD je ne sais pas quoi, puisque je passerai à cette étape là, quand mon vieux poste de télévision aura atteint l’âge de la retraite, pas avant.

 

Je pourrai vous parler de ma nouvelle voiture mais comme j’ai renoncé en dernière minute à faire l’acquisition de la dernières Carrera 3, ou douze je ne sais plus et que je me contente de la version dénommée « sport » d’une voiture destinée aux blondes, je n’ai rien à raconter de ce coté là non plus.

 

A quoi cela vous servirait de savoir que je suis très heureux des rencontres, de presque toutes les rencontres, que j’ai eu la chance de faire ces derniers temps. Avec le recul je pense même que la vie n’est faite, que pour faire des rencontres.

 

Certains revendiquent des rencontres improbables avec des gens extraordinaires et cela m’amuse toujours quand on a le loisir de rencontrer ces gens « extraordinaires » comme cela m’est parfais arrivé, on se rend compte combien le plus souvent, ce qui est extraordinaire, c’est qu’ils soient tout simplement normaux.

 

Non, moi je vous parle bien de mes rencontres avec des gens normaux (et oui cela existe encore), auxquelles il me serait fort déplaisant de devoir renoncer aujourd’hui et qui remplissent ma vie, de la plus belle façon.

 

« Une vraie rencontre, une rencontre décisive, c'est quelque chose qui ressemble au destin »

 

Rassurez-vous, je ne vais pas vous en faire une liste exhaustive de mes amis. Ceux dont la rencontre à été pour moi une chance,  savent déjà combien je les apprécie. Et je n’espère qu’une chose c’est que je puisse leur apporter autant qu’ils sont en mesure de faire pour moi, c’est vous dire.

 

Je vais même préciser qu’il est aujourd’hui plus important pour moi d’être comme je suis avec mes ‘amis’ que comme je souhaiterai être et qu’il me semble qu’il en est ainsi pour eux et que cela me réconforte.

 

Que sommes nous donc sans les autres ?

 

Oh bien sur il nous arrive, à chacun, d’avoir un certain sentiment de supériorité et pourquoi pas. Mais avec le temps (et le temps j’en ai déjà consommé pas mal) on se dit que quoi qu’on ait fait, on  à pas fait grand-chose quand se préparent la période des bilans et que le plus important est sans doute ce que l’on a pu faire, sans même s’en rendre compte.

 

Vous êtes vous déjà demandé quelle serait votre vie aujourd’hui, si untel ou  tel autre, n’avait pas traversé ne serait-ce qu’un jour, votre existence?

 

Moi je me pose souvent la question et je sais à qui je dois beaucoup. Ces temps derniers certains de mes amis comptent beaucoup pour moi. J’espère que cela durera mais bien sur je ne peux en être sur.

 

Ce qui me plait c’est ce que tous ces gens que vous ne connaissez pas tous, on fait et font pour moi chaque jour et le plus souvent a leur insu.

 

 

Alors en votre nom, permettez- moi de les en remercier.

Par Stephan
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 16:19

 

 

Comme je disais l’ambiance au bureau est merdique aujourd’hui. Un peu à cause sans doute  du temps qui fait grise mine, de la qualité du débat d’hier soir (à mon avis certains auraient préféré avoir un concert life de Mirelle Mathieu à Moscou) et de deux ou trois autres petites choses qui m’échappent, mais dont je me fou royalement.

 

Ces temps derniers, mon regard est ailleurs. Enfin quand je dis mon regard je devrais dire mes pensées car j’ai le week-end dernier, comme qui dirait entraperçu ce à quoi ressemblait le bonheur.

 

Un regard, un baiser sur la joue (ça c’est pour la presse) quelques mots échangés après un spectacle et je me serais bien vu rentrer  à la maison avec un beau bébé 1m 90, sous le bras.

 

J’entraperçois un gamin au bar avec son copain et une femme plus âgée, je me dis j’ai une envie folle de l’embrasser. La fin du spectacle arrive, les lumières se rallument je file voir le jeune homme et je lui dis que je le trouve charmant. Il me fait un grand sourire et me remercie et rajoute : « Mais encore ? »

 

Je lui rétorque que j’ai une envie folle de l’embrasser et c’est là que son ami s’interpose.

 

« Et je suis là, je suis son mari ! »

 

Je lui dis que ce n’est pas grave, que je ne suis pas jaloux ;  que je veux juste déposer un baiser sur sa joue. Mais que si ca pose un problème, j’annule ma requête et pars au hasard noyer mon désespoir.

 

Je caresse la main du jeune homme qui me fait un grand sourire et je sors dans la rue. Le jeune homme me suit. Nous échangeons quelques mots je lui caresse la joue il me dit qu’il est suisse, je ne vois pas bien le rapport, mais au moins il engage la conversation et il me dit si vous voulez m’embrasser c’est le moment, alors je m’exécute, je sais je suis faible.

 

Le gamin me demande mon numéro de téléphone mais ne m’a pas encore appelé. Et comme je n’ai pas voulu lui demander le sien,  pour ne pas faire trop lourd, je m’expose à un démenti cinglant dans la presse ces jours prochains ; Non Stephan ne peut être  tombé amoureux du bel inconnu rencontré par hasard au détour d’un bar, car ils n’ont échangés que quelques mots et un baiser !  

 

Et pourtant !

 

Je dois vous avouer que même si le garçon est un peu jeune je ne révélerais pas son âge, pour ne faire dans le pathos, je l’ai trouvé très à mon goût. Pas très beau bien que, je dois reconnaitre mentir en vous disant cela et  assez agréable de conversation.

 

Un sourire à tomber par terre et surtout un petit air coquin, ce qui ne gâchait rien ? J’avoue que j’ai du mal à remonter la pente, tant j’ai eu le sentiment que nous étions faits l’un pour l’autre mais ça c’est une autre histoire.

 

Car je suis rentré chez moi et lui probablement en Suisse ou il habite et ou j’irai bien le retrouver, s’il le fallait,  mais la vie offre déjà beaucoup alors pourquoi lui en demander autant ?

 

Parce que c’était sans doute le bonheur …  

 

 

 

Par Stephan
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 10:10

 

Il y a comme cela dans la vie, des moments magiques qui vous laissent sur le flanc et qui vous donnent à penser qu’une succession de petits bonheurs donnent à la vie, le relief qui parfois lui manque.

 

La recette est simple : des amis, un endroit magique comme lieu de rencontre,  de belles amitiés qui se nouent  du champagne,  une  rencontre improbable avec un bel inconnu et voilà, tous les ingrédients que la vie parfois, met à notre disposition. 

 

Ce week-end, j’étais invité par un ami, à le rejoindre avec certains de nos amis communs et des membres très sympathiques  de sa famille, dans un célèbre cabaret parisien.

 

Une institution, un must, un rêve,  comment vous dire ce que j’ai ressenti une fois encore en allant chez Michou ?

 

Sur le papier cela pourrait paraitre un peu Kitch.

 

Un monsieur habillé tout en bleu avec un regard qu’on imagine pétillant derrière ses grandes lunettes bleues, ses ‘Michettes’ qui vous houspillent parce que vous ne rangez pas assez vite vos grosses fesses dans les fauteuils trop petits et qui tout habillées de fleurs et de paillettes, vous font traverser un moment de douce folie dans l’univers du showbiz d’aujourd’hui et d’hier.

 

Bien sur elles vous traitent aussi de morue ! Mais moi la morue j’aime ça !  

 

Est-ce le champagne qui a coulé à flots, la présence des amis que j’apprécie plus que tout, parce qu’ils donnent sens à une certaine partie de ma vie, je me suis senti formidablement bien, plus encore que mes mots ne pourraient le raconter. Le maquillage parfois fait merveille mais là pas possible de vous mentir je me suis senti bien et cela continu .

 

Au bar une jeune et belle silhouette, d’ 1m90, avec un regard d’ange a même attirée mon attention. Je ne sais pas pourquoi je m’étais dit que j’irai bien déposer mes lèvres sur une bouche que je trouvais très attirante. Mais vous me connaissez, timide comme je suis …

 

Bref le regard partagé entre la qualité d’un spectacle qu’il faut se dépêcher d’aller voir (le monsieur à la veste bleue et au regard pétillant a plus de 80 printemps) et le bar, ou il me semblait, que mon destin m’attendait,  la soirée est passée à la vitesse de la lumière.

 

Est-ce les verres de champagne qui se sont glissés dans mon corps, qui m’ont donné des ailes, est-ce l’effet secondaire du spectacle qui m’a emplit d’un bonheur que je ne voulais pas voir se dissiper une fois dans la rue, à la fin du spectacle je n’ai pu m’empêcher d’aller droit vers le bar pour voir le jeune homme  de près.

 

Bon n’écoutes pas Nico, mais je dois t’avouer qu’il est le mec qui pourrait me faire encore une fois perdre la tête. Une voix douce un regard tout comme j’aime et la peau d’une douceur inimaginable. Il était trop jeune pour moi ? Et alors ne sois pas jalouse, ces histoires là ne durent jamais longtemps…

 

Ce n’est pas parce que son ‘mari’ m’a demandé ce que je voulais au gamin que je me suis dégonflé en lui demandant de venir a l’extérieur au motif que je voulais l’embrasser.

 

Ce n’est pas davantage parce qu’il est venu me rejoindre et que je l’ai embrassé ni parce que nous lui avons demandé son prénom et qu’il ma demandé le mien ainsi que mon numéro de téléphone,  que je suis bien aujourd’hui.

 

Bien sur ce n’est pas la vraie vie. Bien sur tout cela est superficiel. Les paillettes, la musique, les fleurs, les fleurs le maquillage et le champagne. Mais bordel que cela fait du bien !  

Par Stephan
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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 00:34

 

Je croyais qu’il y avait des choses à ne pas faire, dans la vie ? Mentir, voler, être jaloux, fréquenter des gens infréquentables et pourtant tout cela, je l’ai fait. Oh bien sur, c’était parfois à mon corps défendant.

Je n’étais pas toujours conscient de ce que je faisais. Mais je reconnais que je me suis laissé aller parfois aussi, à certaines de ses activités, en connaissance de cause, car je ne suis pas un saint.

J’ai cité les principaux défauts dont je veux bien qu’on m’affuble, en omettant certains autres travers que je cache en public, parce que je n’assume pas tout, ou parce que j’ai peur des réactions de mes amis et connaissances.

Fréquenté des voyous ? J’assume ! Convoité les enfants de l’un de mes amis ? En quelque sorte oui, même si j’ai honte et que j’ai pris un râteau (bien fait pour ta gueule) ! Avoir couché avec une fille que je n’aimais pas ? Ca a du m’arriver, mais j’avais de la tendresse pour elle. Passé la nuit avec un Escort ? Je dirais bien Joker, mais ce serait mentir par omission!

Avoir manipulé pour obtenir quelque chose ? Bah c’est un peu ma spécialité même si j’évite quand ce n’est pas nécessaire et jamais avec des humbles gens. Trompé ceux qui m’aimaient ? Oui mais jamais sans raison, souvent pour me venger.

Vous voyez, la liste bien que non exhaustive, est impressionnante. En revanche, je pense ne jamais avoir trahi personne, enfin j’espère ! J’ai toujours dit ce que je pensais même si c’était avec l’humour et même que parfois, cela m’a couté cher.

Quand je vois les candidats aux élections du moment lécher le cul des électeurs d’un parti qu’on disait fasciste, anti républicain, immonde, voir pire, pour gratter quelles que voix, ca me fou la gerbe et cela même si je n’ai pas d’auréole au dessus de la tête.

Quand le pense que l’un d’entre eux pensait à proposer sa candidature en se rasant le matin, j’espère qu’il a aujourd’hui le courage de se regarder dans sa glace...          

Par Stephan
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Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 19:46

 

 

L’un de mes contacts FB me demandait à quoi j’étais le plus sensible chez un mec. Alors histoire de ne pas faire dans la réponse bateau, ou les attraits physiques,  donnent la mesure de l’attente, je n’ai pu m’empêcher de lui répondre; le charme !  

Voilà c’est dit, ce que Stephan recherche avant tout chez un homme, c’est  le charme. Comme si cela suffisait à donner un sens à tout ce qu’il avait vécu avant.

Bon c’est vrai que j’ai peut-être été trop précoce dans cette activité et que souvent je me suis laissé aller à la facilité. Les premiers qui m’avaient attiré, n’étaient pas toujours des scientifiques et encore moins des intellos et n’avaient pas tous du charme, bien au contraire.

Mais c’est plutôt vrai, que mon attirance naturelle ne va pas toujours  vers les éphèbes, tant mes expériences dans le domaine m’ont conduites à me raviser sur mes supposées préférences.  

Peut-être parce que cette race là, s’attend naturellement à s’accoupler avec des perles rares aux corps dignes des dieux de  l’olympe au regard perçant et qu’en réalité, ils ne m’ont jamais regardé ou alors pour de mauvaises raisons.

Mais c’est bien plutôt parce qu’il me faudrait m’expliquer de n’être jamais resté plus d’une nuit avec un mec s’il n’avait pas un petit quelque chose en plus et que souvent ceux qui ont partagé ne serait-ce qu’un temps ma vie,  n’étaient pas  très beaux.

Le sex-appeal doit être considéré comme une conséquence de l'adaptation à un environnement, disent certains. C'est-à-dire que sans doute nous serions davantage portés a rechercher chez les autres, les traits et les comportements se rapprochant le plus possible de la moyenne.

Il y aurait même pour certains, dans  la recherche d’un beau partenaire, une quête  induite de celui dont le corps n’aurait pas été altéré par la maladie et qui serait capable de transmettre ses caractéristiques à sa descendance.

Moi je crois que j’ai toujours été attiré par ceux qui avaient souffert. Par ceux dont le caractère avait été  forgé par les épreuves et les vicissitudes de la vie. Un peu comme si le charme devait remplacer au niveau émotionnel ce que la nature avait tenté de leur ôter sur le plan physique et leur donnait une seconde chance de décupler leur capacité d’attirance sur des être moins sensibles à la capacité de procréation de leur compagnon de vie.

Un peu comme si certains concevaient l’amour comme une compétition alors que d’autres étaient moins sensibles à la performance pure et prenaient leur pied dans la succession de  plaisirs lents mais plus proches de la volupté.

La compétition épuise les corps et les esprits et toujours le vainqueur est dépassé par plus fort que lui non ?   

Il existerait une rivalité entre les mâles, une concurrence entre femelles et un conflit entre mâles et femelles. Tout serait, dans cette approche d’explication de notre attirance naturelle vers le ‘beau’ , le résultat d’un combat pour l’évolution de la race et rien d’autre...

Moi je conçois l’amour et l’amitié, comme quelque chose de partagé pas comme quelque chose de gagné sur mes ‘concurrents’ c’est sans doute pour cela que je suis, comme je l’ai dit, attiré par le charme bien plus que pour la beauté...

C’est sans doute pour cela que je rame autant, parce que sans doute, je ne suis pas adapté, au monde dans lequel j’évolue...

Par Stephan
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 23:23

 

Un certain nombre des compétiteurs vont rester sur le bord du chemin, alors qu’il est sur que certains autres,  essayeront de monter dans le train qui va partir, en espérant y trouver une place en première classe.

 

Quinze jours de folies verbales nous attendent, car comme à l’habitude, les premiers résultats ne satisfont personne. Normal dans une course à étape. Certains n’ont pourtant pas démérité alors que certains autres ont particulièrement manié la démagogie. Mais c’est le jeu ma pauvre Lucette !

 

J’irais jusqu’à affirmer qu’il m’a semblé à moi, qu’il se trouvait même des propositions complètement folles, pour en pas dire dangereuses et certaines autres très attendrissantes. Mais c’est à chaque fois comme cela, que ça se passe.

 

Pour ma part, je prends acte tout en me rappelant des grands moments historiques qui ont fondé notre pays. Des ruptures, des combats des petits phrases et bien d’autres choses encore. Bien sur le passé est  dépassé, mais quand même, l’histoire se répète toujours, enfin j’en suis convaincu.

 

Le balancier passe d’une extrémité à l’autre, sans jamais rester sur la position médiane et c’est sans doute comme cela que la société ne reste pas figée et qu’elle progresse. A chaque crise, succède une période de calme, pour ne pas dire d’ennui et c’est sans doute pour cela que les hommes aiment s’affronter sur tous les terrains.

 

Ce qui m’ennuie,  moi qui ne prends plus parti dans ces échanges là, c’est qu’il me semble que certains ont une peur panique, de perdre quelque chose dont ils  se sentent propriétaires, sans  ne plus rien ressentir des drames vécus par ceux qui voudraient sans doute pouvoir exister  un peu plus, parce que pour eux, être, c’est souvent pas grand-chose ou pire plus grand-chose.

 

Alors que penser ?

 

Sans doute qu’il faut savoir apprécier ce que la vie nous donne, car quand tout dépend des autres, c’est quand même moins évident d’y trouver son compte que quand on peut décider par soi -même, de la direction qu'on souhaite donner à sa vie.  

 

Par Stephan
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